JOUEURS

Eric Mosser


 

Né le : 19.01.1959 (~51ans)

Nationalité : française
Poste : Milieu défensif
     Le footballeur

 

Au Racing

· De juin 1976 à juin 1980 : Formation

CompétitionMatchesButsPasses
Division 1 10 0 0
Coupe de France 2 0 0
Coupe UEFA 1 0 0

Premier match officiel pro : Marseille - RCS 1-0 (Division 1, 11e journée) le 11/10/1977 (~18ans)
Dernier match officiel pro : Brest - RCS 2-5 (Division 1, 28e journée) le 12/03/1980 (~21ans)

 
Carrière

Joueur

ClubSaisonChampionnatCoupe d'Europe 
Compét.M.P.Compét.M.  
Vauban  
RC Strasbourg 1976-1977 Division 2 (B)      
RC Strasbourg 1977-1978 Division 1 8 0 0      
RC Strasbourg 1978-1979 Division 1 1 0 0 Coupe UEFA 1 0    
RC Strasbourg 1979-1980 Division 1 1 0 0    
Mulhouse 1980-1981 Division 3 (Est)        
Strasbourg AS 1981-1982 Division 4 (F)      
Strasbourg AS 1982-1983 Division 3 (Est)      
Strasbourg AS 1983-1984 Division 3 (Est)      
Strasbourg AS 1984-1985 Division 4 (F)      
Vauban 1985-1986 Division 3 (Est)      
Vauban 1986-1987 Division 3 (Est)      
Vauban 1987-1988 Division 3 (Est)      
Vauban 1988-1989 Division 3 (Est)      
Haguenau 1989-1990 Division d'Honneur      
Haguenau 1990-1991 Division 4      
Haguenau 1991-1992 Division 4      
Haguenau 1992-1993 Division 3 (Est)      
Haguenau 1993-1994 National 2      
Haguenau 1994-1995 National 1 (B)      
Haguenau 1995-1996 National 1 (A)      
Haguenau 1996-1997 National 2      
Illkirch-Graffenstaden  
Strasbourg Musau  

Palmarès

Titres en clubs

Champion - Division 2 en 1977 (RC Strasbourg)
Champion - Division 1 en 1979 (RC Strasbourg)
Demi-finaliste - Coupe de France en 1979 (RC Strasbourg)
Champion - Division 4 en 1982 (Strasbourg AS)
Vainqueur - Coupe d'Alsace en 1983 (Strasbourg AS)
Vainqueur - Coupe d'Alsace en 1986 (Vauban)
Vainqueur - Coupe d'Alsace en 1987 (Vauban)
Vainqueur - Coupe d'Alsace en 1989 (Vauban)
Champion - Championnat d'Alsace en 1990 (Haguenau)
Champion - Division 4 en 1992 (Haguenau)
Champion - National 2 en 1994 (Haguenau)
 
Il intègre pendant cinq ans le centre de formation, deux ans comme aspirant et trois ans comme stagiaire. Au terme de son bail, il ne signe pas de contrat pro et part à Mulhouse, où l'aventure se révèle non concluante. Eric Mosser évolue ensuite à l'ASS, à Vauban et à Haguenau, où il participe à l'aventure en National 1.

Joueur amateur émérite, il a évolué chez les seniors au niveau départemental jusqu'à 45 ans à Illkirch, la Musau et Vendenheim. 

DEMI -FINALE
FACE AUXERRE

Quels sont vos meilleurs souvenirs?

J'en ai beaucoup: mon titre de champion de France avec le Racing en 1978-1979, j'étais très jeune et c'est quelque chose qui restera gravé en moi. La demi-finale de la Coupe de France contre Auxerre a été très importante aussi, mais également tous mes titres de champions qui constituent une de mes plus grandes fiertés !
Dans tous les clubs où je suis passé l'équipe est montée, ce sont des souvenirs qui resteront bien sûr. Rien n'égalera évidemment la naissance de mon petit garçon; qui a sept ans maintenant. Lui, il préfère la raquette de tennis au ballon rond, mais c'est une petite teigne, tout comme son père! On verra s'il suit mes traces, il essaiera le foot plus tard !

44 ans vous devez avoir une recette de longévité?
Il n'y a pas de secret, s'il y en avait un je le ferai partager à d'autres. J'ai sûrement eu de la chance de ne pas être souvent blessé en étant jeune. Je n'ai jamais eu de claquage, d'entorses. J'ai connu vraiment deux grosses

blessures : en cadets, au Racing lors de la demi-finale du championnat contre Nantes, je me suis fracturé la malléole ce qui m'a d'ailleurs empêché de jouer la finale contre Nîmes où on a perdu aux pénalties.
Et puis à trente ans, à Haguenau,je me suis pété les ligaments croisés après un réel «assassinat» en Coupe de France. Beaucoup disaient à ce moment-là que c'était la fin pour moi. Cinq mois après, je voulais déjà jouer la finale de la Coupe d'Alsace contre Schiltigheim !
J'ai également une très bonne hygiène de vie ma préparation de match est la même que lorsque j'avais 20 ans: manger des féculents. Ma femme me prépare toujours le même repas: des pâtes! Et puis je ne bois quasiment pas d'alcool. Une bière de temps en temps c' est tout. De 18 à 24 ans j'ai beaucoup travaillé physiquement et cela m'a également beaucoup aidé.

Je n'ai pas de problèmes de récupération. Même maintenant je serai capable de faire deux matches dans la semaine. Je pense vraiment que ce qui a le plus contribué à ma longévité c'est cette absence de blessures : c'est une grande chance.

Alsace Foot : Vous auriez dû être pro et vous ne l'avez pas été. Pour quelles raisons?
Éric Mosser
: Encore aujourd'hui je cherche les raisons... Lorsque j'étais stagiaire et que je finissais ma deuxième année, le RCS a demandé une dérogation pour me revoir un an de plus. J'ai ensuite été convoqué dans le bureau d'André Bord (le président de l'époque) qui m'a expliqué que je n'aurais pas de contrat pro même s'il estimait que je faisais partie des trois joueurs les plus réguliers !
A cette époque, l'époque de Gilbert Gress, il n'y avait pas beaucoup de contrats pros, M. Gress n'était pas partisan des jeunes. J'étais plus ou moins la doublure de René Deutschmann, j'avais le droit de jouer avec les pros lorsqu'il était blessé ou suspendu. Je n'ai donc jamais pu faire mes preuves sur plusieurs matchs consécutifs. En un seul match il est difficile, à l'âge de seize ou dix-sept ans, de faire ses preuves; alors j'essayais de tout faire pour ne pas être ridicule.

Une si longue carrière

Né le 19 janvier 1959 à Roppenheim ce cadre bancaire est marié et papa d'un petit garçon de presque sept ans. Éric Mosser commence en poussins au Vauban et lorsque le Racing et le Vauban fusionnent pour devenir le RPSM, il intègre le Racing en pupilles et passera toutes les classes dans le club. Il intègre ensuite cinq ans le centre de formation, deux ans aspirant et trois ans stagiaire.
Gilbert Gress ne lui fait pas signer de contrat pro, il part donc pour Mulhouse «C'est une période que je n'ai pas du tout appréciée», explique Éric. N'ayant à nouveau pas droit au contrat pro il décide plus ou moins de mettre la dé sous le paillasson en ce qui concerne le milieu pro.
Il débarque alors à l'AS Strasbourg (CF4) où il restera quatre ans. L'équipe monte la première année en CF3 et y reste deux saisons. Eric Mosser retourne ensuite au Vauban pendant quatre ans (CF3), « Cétait l'époque où le club refusait systématiquement de monter en D2
Puis il rejoint Haguenau, à l'époque où le FC et le SR Haguenau fusionnent pour donner le FCSR Haguenau, évoluant alors en PE. « Nous sommes montés tout de suite en DH puis en CF4. Je suis resté neuf ans à Haguenau et, la dernière année, je me suis marié et j'ai eu mon garçon. Alors, faire de longs déplacements ça ne me disait plus trop!» Éric se dirige alors vers la FAIG (Promotion d'Excellence) et monte dès la première saison en DH. Il y reste trois ans et part ensuite à l'AS Musau (Promotion) pour une nouvelle montée immédiate en PE. En 2002-2003, après trois saisons à la Musau il s'en va vers Vendenheim. Là aussi, la montée, Promotion d'Excellence est au rendez-vous. Il vient d'entamer sa deuxième saison au sein du club fédinois qui, après des débuts timides, semble en mesure de se réinstaller en PE
Le palmarès de Mosser est long, hormis les montées auxquelles il a participé dans chaque club où il est arrivé, il a gagné huit ou neuf fois la Coupe d'Alsace (il ne s'en souvient plus très bien. Peut-être l'âge!), plusieurs fois la Coupe Crédit Mutuel et avec la FAIG il remporte le challenge Rond Point avec les vétérans. Concernant ses matches en D 1, avec le Racing, il effectue quelques remplacements en Coupe d'Europe et se retrouve dans les seize, en 1978-1979, lorsque les Strasbourgeois sont champions de France, il joue 12 matches en tant que titulaire. Il est remplaçant pour la demi-finale de la Coupe de France aller contre Auxerre mais, au match retour, il est titulaire (2-2


A TOUS LES ETAGES

Vous avez de regrets?
Je ne regrette rien, je ne vois pas ce que je pourrai regretter. Au centre de formation beaucoup de jeunes veulent réussir et nombreux sont ceux qui se sont cassé la figure. La première fois que j'ai été contacté pour intégrer le centre, j'avais refusé car je devais passer mon CAP
J'ai accepté la deuxième fois, lorsque j'avais mon diplôme, et c'est sûrement grâce à cela que j'ai pu trouver un bon boulot par la suite. J'ai tout de même vécu la carrière amateur la plus complète qui soit (voir encadré) et à 44 ans je n'ai pas le droit de regretter, j'ai été champion dans toutes les divisions jusqu'en promotion. Et aujourd'hui je joue encore en équipe une ! On me dit toujours: «Tu aurais pu ...».
C'est vrai j'aurais pu, d'autres que moi ont réussi et n'étaient pas forcément plus forts à l'époque. Ce sont des choses qui arrivent Mais non...
Vraiment, je n'ai aucun regret.

 

Daniel Leopoldes


 

DATE DE NAISSANCE : 26/10/1960
AGE : 49
LIEU DE NAISSANCE : Molsheim
POSTE : défenseur
TAILLE : 1m87
POIDS : 78 Kg
NATIONALITÉ : français

 Daniel Léopoldès est un ancien footballeur professionnel, né le 26 octobre 1960 à Molsheim.

Ce joueur solide évoluait en tant qu'arrière gauche. actuellement habite à hirsingue (68)

Joueur

Entraîneur

 

Bilan de carrière et palmarès de Daniel Léopoldès

 COMPÉTITIONMATCHSTITU.MIN. JOUÉESBUTS  
Coupe de France 9 8 728 1 0 0
Division 1 22 21 1801 0 0 0
Division 2B 274 271 23925 9 0 3
  TOTAL 305 300 26454 10 0 3
 CLUBARRIVÉEDÉPARTTRANSFERTSMATCHSBUTS
Mulhouse 01/07/1999 01/07/2001 inconnu 2 0
             
Saint-Dié 01/07/1993 01/07/1996 inconnu 0 0
Red Star 93 01/07/1989 01/07/1991 inconnu 30 1
Caen 01/07/1987 01/07/1989 inconnu 43 0
Orléans 01/07/1982 01/07/1987 inconnu 136 7

 

 

Saint-Dié 01/07/1978 01/07/1982   96 2

 

 

A.S. Red-Star 93 1989-90.
De gauche à droite, au premier rang : Brucato, Pain, Fanzel, Roselmac, Charles, Ousfane.
Au deuxième rang : Lefèvre (docteur), Bras (prés.), Miquel, Heackme, Roussey, Girard, Amours, Drautt (kine), Dahan (vice-prés.).
Au troisième rang : Le Cornu (entr.adj), Roch, Stefanini, Bubnov, Belkebla, Yali, Polaniok, Léopoldès, De Rocco, Maligorne (entr.).

Conrath Bernard